Industrie pharmaceutique | Sciences Citoyennes

13e édition des « Sciences en Bobines »

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jeudi 7 septembre 2017
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Pour sa 13e édition, le festival de projections-débats sur des controverses sciences et sociétés, Sciences en Bobines, traverse nos frontières. Organisé par Sciences Citoyennes et une quarantaine d’organisations partenaires, le festival s’était progressivement déployé un peu partout en France, mais cette année, c’est au tour de Chertsey au Québec de rejoindre la vingtaine de villes accueillant une ou plusieurs sessions.

Autre nouveauté, une courte bande-annonce accompagne le festival. Vous pouvez la découvrir sur notre chaine Youtube.

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12e édition des « Sciences en Bobines »

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mardi 13 septembre 2016
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La 12e édition du festival de projections-débats sur des controverses sciences-société aura lieu cette année dans 26 villes du 4 au 21 octobre 2016. 3 sessions supplémentaires sont programmées les 6, 10 et 14 novembre.
Au-delà des discussions sur les impacts des technosciences, une large part de la programmation fera la part belle à la présentation d’alternatives concrètes pour enclencher la nécessaire transition.
Les équipes du festival sont déjà constituées, mais vous pouvez encore les rejoindre en utilisant les contacts listés sur le site du festival.

Affiche basse résolution
Affiche haute résolution

Non au cumul des mandats !

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vendredi 4 avril 2014
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Ils ont fait les comptes. En 2012, 40% des plus grosses compagnies pharmaceutiques du monde comptaient au moins un haut responsable de centre hospitalier universitaire, dans leur conseil de direction. Salaire annuel moyen versé à ces cumulards par les big pharmas ? La bagatelle de 312 564 dollars US. Chefs de départements, responsables de faculté de médecine, membres des conseils de direction d’hôpital voire présidents d’université : la liste des fonctions éligibles pour prétendre à ces frais émoluments est assez large. Les médecins prescripteurs ne sont pas les seuls à faire l’objet d’attention des industriels de la pharmacie. Les « académiques », au cœur des décisions en matière de recherche, d’innovation et de formation des futurs médecins, sont également prisés. Mais, le « banal conflit d’intérêt », qui implique classiquement une « simple » consultance ou le financement direct d’études scientifiques, est largement dépassé. On parle là de participation directe aux stratégies des firmes et à leur rentabilité financière. On parle de cumul de hautes responsabilités académiques et industrielles, dans des domaines extrêmement liés.
Certes, on s’en doutait. Mais cet état des lieux chiffré, publié ce mercredi 2 avril dans le journal de l’association médicale américaine (le JAMA)1, a le mérite de quantifier les choses. A l’heure où les chercheurs sont de plus en plus sommés de se travailler main dans la main avec le secteur privé, pour la croissance, l’emploi… Où le ministère de la recherche a échappé de peu à un rattachement à celui de l’industrie, rappelons que ces choix politiques ont des conséquences décisives sur les recherches et les savoirs produits par les laboratoires. La recherche peut-elle encore prétendre servir le bien commun lorsqu’elle est aussi fortement influencée par les intérêts privés ?

Résumé disponible en anglais : http://jama.jamanetwork.com/article.aspx?articleid=1853147

  1. « Academic Medical Center Leadership on Pharmaceutical Company Boards of Directors”. Anderson et al. JAMA, 2 avril 2014. Vol 311. p1353-1355

Quand l’industrie pharmaceutique s’offre une caution citoyenne à bon compte…

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vendredi 23 septembre 2011
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Information : Le Comité Français d’Observation des Allergies (CFOA) s’est engagé, en partenariat avec l’IFOP, dans une véritable démarche citoyenne en réunissant citoyens, professionnels de santé et responsables d’associations au sein d’une Conférence de citoyens pour débattre et apporter un avis éclairé sur la question des allergies respiratoires et leur impact sur la qualité de vie des patients. À l’issue de cette concertation, les citoyens ont rédigé une charte de recommandations, qu’ils présenteront à l’Auditorium Paris Centre Marceau le 12 octobre 2011 entre 11h30 et 14h30.

Commentaire : Outre qu’il n’y a aucune information sur la procédure utilisée, on note que le CFOA est financé exclusivement par le laboratoire biopharmaceutique Stallergènes… Ainsi l’IFOP (entreprise de la patronne des patrons) confirme son investissement dans le bizness de la démocratie participative. Et l’industrie pharmaceutique s’offre une caution citoyenne à bon compte. Ce jeu se poursuivra tant que les élus, qui ont le temps de légiférer inutilement à tour de (gros) bras sur la “sécurité”, ne  prendront pas en compte des propositions  de portée majeure comme celle de la FSC concernant les conventions de citoyens.

La santé publique dans tous ses états : questions au Dr Alain Braillon, un expert trop indépendant

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mardi 20 septembre 2011
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Dr Alain BraillonPour exprimer notre inquiétude face au délabrement de la santé publique en France, ainsi que notre solidarité avec Alain Braillon et avec tous les professionnels et experts empêchés de faire un travail de qualité et indépendant, au seul service des citoyens, Sciences citoyennes a choisi de donner la parole directement au Dr Alain Braillon, à travers un entretien très détaillé avec Elena Pasca. Lire le reste de cet article »

Sciences Citoyennes appelle Xavier Bertrand à revoir son projet de loi sur la chaîne du médicament

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lundi 1 août 2011
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La Fondation Sciences Citoyennes appelle le ministre de la Santé, Xavier Bertrand, à revoir son projet de loi sur le médicament, afin de respecter ses propres déclarations de janvier dernier et de traduire en actes certaines propositions approfondies, à commencer par celles contenues dans le rapport de juin de l’Inspection générale des affaires sociales « sur la pharmacovigilance et la gouvernance de la chaîne du médicament » Lire le reste de cet article »

Le coût de recherche et développement du médicament tombe de haut…

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mardi 28 juin 2011
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La désinformation pharmaceutique sur les 802 millions de dollars par médicament mise à mal par des estimations récentes.

L’industrie pharmaceutique dispose de moyens de communication très performants pour déformer la réalité de ses actes en lançant des écrans de fumée tels que des chiffres fictifs et des données imaginaires et non vérifiables sur ses dépenses réelles en recherche et développement (R&D). Les mythes ainsi créés donnent l’image d’une industrie qui, plus que toute autre, investirait « sur ses fonds propres », en prenant des risques pour financer en permanence le développement de médicaments innovants. Lire le reste de cet article »