Environnement | Sciences Citoyennes

Aucun bébé ne doit naitre pré-pollué

Par
lundi 13 mars 2017
Miniature

Sciences Citoyennes s’associe à cette pétition initiée par le Réseau Environnement Santé dont elle est membre fondateur. Elle sera envoyée aux candidats à l’élection présidentielle.

Les bébés naissent aujourd’hui avec plusieurs dizaines de substances chimiques toxiques dans leur organisme. Un grand nombre d’entre elles sont des perturbateurs endocriniens.

La récente étude de l’agence Santé Publique France, menée auprès de plus de 4000 femmes enceintes, montre une imprégnation généralisée : 70% pour le Bisphénol A, 99,6 % pour les phtalates, 100% pour les pesticides pyréthrinoïdes, 50 % pour les pesticides organophosphorés, 100 % pour les PCB, dioxines et furannes, 100 % pour les retardateurs de flamme bromés, 100 % pour les perfluorés.

Lire le reste de cet article »

10e édition des « Sciences en Bobines »

Par
lundi 8 septembre 2014
Miniature

Après sa traditionnelle session estivale qui s’est tenue du 29 au 31 août à Trescléoux/Pont-Lagrand, le festival entre dans sa phase centrale du 3 au 17 octobre 2014.

Au programme : chercheurs engagés, lanceurs d’alerte et lobbies, bien commun, téléphonie mobile et ondes, nucléaire, gaz de schistes, nanotechnologies, biologie de synthèse et plus globalement transhumanisme, mais aussi biodiversité, agroécologie, santé environnementale et transition écologique.

Cette session automnale aura lieu dans 16 villes supplémentaires :
Lire le reste de cet article »

Parution du livre Toxique planète – Le scandale invisible des maladies chroniques d’André Cicolella le 10 octobre 2013

Par
vendredi 4 octobre 2013
Miniature

Toxique Planète A. CicolellaAujourd’hui, 2 décès sur 3 dans le monde sont le fait des maladies chroniques (maladies cardio-vasculaires ou respiratoires, cancers, diabète…). En France, ces maladies progressent 4 à 5 fois plus vite que le changement démographique. Le cancer touche 1 homme sur 2 et 2 femmes sur 5. Les coûts générés font imploser les systèmes de santé. Face à cette catastrophe sanitaire, il est temps de réagir. Les maladies chroniques ne sont ni un simple effet du vieillissement ni une fatalité : notre environnement moderne est en cause. Des milliers de molécules chimiques l’ont contaminé mais aussi la malbouffe, la sédentarité, la pollution urbaine, le travail précaire et stressant et les inégalités au Nord comme au Sud. Lire le reste de cet article »

Quelles recherches à l’INRA pour quelle agriculture demain ? Comment nourrir, préserver et employer demain ?

Par
mardi 28 mai 2013
Miniature

Ce débat est co-organisé par l’INRA Angers-Nantes et le Collectif Nos Campagne Sans OGM et se tiendra le jeudi 20 juin 2013 de 15h30 à 22h30 à la Faculté de droit, d’économie et de gestion de l’Université d’Angers Lire le reste de cet article »

OGM, Fukushima, Mediator : la liste des scandales sanitaires ne doit pas s’allonger

Par
mardi 25 septembre 2012
Miniature

Cet article est paru le 25/09/2012 sur le site Le Plus du Nouvel Observateur.

La publication des travaux de Gilles-Eric Séralini et de ses collègues, la semaine dernière, a fait l’effet d’une bombe. Autant dans la communauté scientifique que dans l’espace politique, tant les implications sur la santé inquiètent.

Mais ce qui n’a pas été soulevé, et qui est indirectement dénoncé à travers cette étude menée sur une durée bien supérieure à celles généralement constatées, ce sont les implications sur la façon dont sont conduites les expertises et les homologations.

Et lorsque Gilles-Eric Séralini et le CRIIGEN publient en 2010 des contre-expertises remettant en cause l’innocuité sanitaire de trois maïs OGM de la firme Monsanto, ils font alors l’objet de nombreuses attaques de la part de scientifiques empêtrés dans des conflits d’intérêt avec l’industrie. Ces campagnes de dénigrement, d’intimidation, qui dans certains cas se terminent par une mise au placard, un licenciement ou un procès en diffamation sont le lot commun des lanceurs d’alerte. Lire le reste de cet article »

Le PDG de l’Inserm réagit à notre sollicitation concernant la fermeture du registre des malformations en Rhône-Alpes

Par
mardi 3 janvier 2012
Miniature

Le 21 décembre 2011, la FSC, le RES et Générations futures envoyaient un message commun suite à la fermeture programmée du Registre des Malformations congénitales de Rhône-Alpes (REMERA). Le Pr André Syrota, PDG de l’Inserm, nous a adressé une réponse en date du 23 décembre. Lire le reste de cet article »

Santé Environnement : après l’arrêt du programme recherche de l’ANR, la fermeture du registre des malformations en Rhône-Alpes

Par
mercredi 21 décembre 2011
Miniature

Il y a quelques semaines, l’Agence nationale de la recherche (ANR) rayait des tablettes pour 2012 le programme consacré à la santé environnementale « Contaminants et environnement : métrologie, santé, adaptabilité, comportements et usages » (CESA). Décision prise en catimini à la demande du ministère de l’Enseignement Supérieur et de la recherche sans que le conseil scientifique de l’ANR n’ait été associé.

Aujourd’hui, c’est le Registre des Malformations congénitales de Rhône-Alpes (REMERA) qui perd sa qualification ce qui entraîne ipso facto son arrêt au 1er janvier 2012. Le REMERA existe pourtant depuis 1973. Il avait fait l’objet d’un audit positif le 5 septembre dernier diligenté par le Comité National des Registres, présidé alternativement par l’Inserm et par l’InVS, qui sont aussi les 2 principaux financeurs du registre, mais aucun rapport d’audit n’a été communiqué officiellement. Lire le reste de cet article »

Technosciences, environnement, santé, risques, gouvernance et société

Par
mardi 24 mai 2011
Miniature

Logo ACFAS 2011Plusieurs membres et administrateurs de la Fondation Sciences Citoyennes sont intervenus dans le colloque « Technosciences, environnement, santé, risques, gouvernance et société » organisé par l’Institut des Sciences de l’Environnement de l’Université du Québec à Montréal. Il s’est tenu à Sherbrooke et Montréal du 9 au 13 mai 2011 dans le cadre du 37e congrès de l’Association francophone pour le savoir. Lire le reste de cet article »