Pour être reconnu·es comme chercheurs et chercheuses académiques, nombre de scientifiques ont dû se couper de leurs racines, de savoirs périphériques à leur discipline qui pourtant éclairent sur le monde matériel autant que sur sa compréhension et sa représentation. Dans le même temps, militantes et militants voient leurs savoirs propres dénigrés au profit d’une expertise davantage encensée par sa proximité avec les pouvoirs en place que par sa pertinence.
Le Mouvement pour des Savoirs Engagés et Reliés (MSER) propose de remédier à ces coupures et de renouer le lien entre chercheur·euses, citoyen·nes, et mouvements sociaux engagés pour la transition écologique et socialement juste. Lire la suite…
Vous voulez rejoindre une équipe engagée et contribuer à valoriser la place des citoyen·nes dans les grandes orientations scientifiques et plus largement dans les choix de société ? Participez à une des missions de volontariat de service civique que Sciences Citoyennes vous propose ! Lire la suite…
Vous voulez intégrer la troisième promotion de notre formation à la recherche participative ?Depuis 2025 Sciences Citoyennes co-organise une formation donnant lieu à une certification en recherches participatives avec le Cnam. Lire la suite…
Le 27 mai 2011, plusieurs membres de la Fondation Sciences Citoyennes (Christophe Bonneuil, Baudouin Jurdant, Nicolas Lechopier et Jacques Testart) ont participé au Colloque « Science & Société » organisé par l’Université Claude Bernard – Lyon 1.
Vous pouvez accéder aux vidéos de toutes les interventions et le programme Lire la suite…
Plus de 100 organisations de chercheurs et de la société civile ont envoyé une lettre ouverte à la Commission européenne concernant le cadre stratégique commun pour le financement de la recherche (2014-2020). Lire la suite…
Le deuxième séminaire du projet, « La vision paysanne de la recherche participative. Comment co-construire et mutualiser les connaissances sur les plantes ? », a eu lieu le mardi 24 mai à l’AgroParisTech, à Paris. Il était organisé par la Fondation Sciences Citoyennes, en partenariat avec le Réseau Semences Paysannes et le département Sciences pour l’Action et le Développement de l’INRA. Ce séminaire avait pour objectif de réunir des chercheurs de diverses disciplines (agronomie, écologie, génétique, sciences sociales et humaines…) en ciblant spécifiquement des chercheurs intéressés mais pas encore impliqués dans des processus de co-production des savoirs. Lire la suite…
Il est vachement réglo, ce scientifique. L’astrophysicien Willie Soon s’est illustré ces dernières années par une série de travaux qui dédouanent l’homme de son rôle dans le réchauffement climatique, mais aussi conteste l’idée d’un problème sanitaire avec les émissions de mercure des centrales à charbon, conteste tout impact de l’évolution climatique sur les populations d’ours blancs… De quoi agacer Greenpeace, qui a profité de la loi sur la liberté d’accès à l’information pour enquêter sur les financements du chercheur. Devinez-quoi, ce sont les producteurs d’énergie fossile qui ont le plus contribué au fonctionnement de son laboratoire ces dernières années: le charbonnier Southern, les frangins Koch, Exxon Mobil… Bref, le gars est fiable, tu le paies, et il te renvoie l’ascenseur. Et comme il mange à tous les rateliers, il a expliqué qu’il reste indépendant de ses sources de financement, et qu’il serait même prêt à accepter de l’argent de Greenpeace pour financer ses recherches…
NB. Merci à Denis Delbecq, journaliste indépendant, d’avoir accepté que nous reproduisions son article sur notre blog. Nous vous invitons vivement à visiter son site : Effets de terre.
Plus d’une centaine d’organisations de chercheurs et de la société civile de toute l’Europe – dont la FSC – s’alarment de ce que les projets préparatoires de la Commission Européenne pour le cadre stratégique commun sur le financement de la recherche (2014-2020) ne permettent pas de relever les défis que les sociétés européennes doivent affronter aujourd’hui, et en appellent à un programme de recherche européen qui soit orienté en fonction des besoins de la société et de l’environnement plutôt que des intérêts des grandes entreprisesLire la suite…
La désinformation pharmaceutique sur les 802 millions de dollars par médicament mise à mal par des estimations récentes.
L’industrie pharmaceutique dispose de moyens de communication très performants pour déformer la réalité de ses actes en lançant des écrans de fumée tels que des chiffres fictifs et des données imaginaires et non vérifiables sur ses dépenses réelles en recherche et développement (R&D). Les mythes ainsi créés donnent l’image d’une industrie qui, plus que toute autre, investirait « sur ses fonds propres », en prenant des risques pour financer en permanence le développement de médicaments innovants. Lire la suite…
Dans un communiqué de presse (http://www.alter-eu.org/fr/press-releases/2011/06/22/lobby-millions-missing-from-the-transparency-register) en date du 22 juin, ALTER-EU dénonce l’opacité qui subsiste quant aux sommes dépensées par les industriels et autres multinationales pour faire du lobbying. Certes, la mise en place du registre européen, exigée par la coalition depuis longtemps, est un pas vers une meilleure transparence. Mais force est de constater que ce registre reste très incomplet, à la fois quant aux lobbyistes et à l’argent qu’ils dépensent. Et même lorsque certains montants sont déclarés, il n’y a pas de spécification sur la destination et la nature des interventions ainsi financées. Lire la suite…
Le mardi 14 juin a eu lieu à Rennes le Forum Recherche agricole – Projet de société, organisé par la Fondation Sciences Citoyennes, en partenariat avec le Réseau Semences Paysannes. Il visait à mobiliser des acteurs bretons – mais pas seulement – chercheurs, membres de collectivités locales, d’associations, du secteur privé, paysans et citoyens, autour du lien entre agriculture, recherche et approches participatives. Il souhaitait donner une plus grande place à une agriculture plus respectueuse de l’environnement et favorisant les circuits courts. Lire la suite…
Un court documentaire par des espions du Bio détaille l’influence corruptrice des grandes entreprises multinationales de l’alimentation dans l’Organic Trade Association (OTA).
Les espions du BIO donnent des nouvelles en communiquant des renseignements sur les intérêts financiers et des contributions de campagne des sociétés qui sont représentées au sein du bureau de l’OTA, mais l’histoire qui sous-tend les efforts de Food Inc. pour coopter et en afaiblissant la Bio, tout en protégeant leurs intérêts dans l’agriculture industrielle avec les OGM et leurs fermes industrielles, remonte au tout début du Programme National de la BIO. Lire la suite…
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site. Si vous continuez à utiliser ce dernier, nous considérerons que vous acceptez l'utilisation des cookies.