En 2015, Sciences Citoyennes rédigeait un Manifeste pour une recherche scientifique responsable. Grace au site d’information Reporterre, nous publions une tribune qui en reprend les principaux éléments.
En 2015, Sciences Citoyennes rédigeait un Manifeste pour une recherche scientifique responsable. Grace au site d’information Reporterre, nous publions une tribune qui en reprend les principaux éléments.
Bonjour et merci d’avoir (ré-)adhéré à notre association.
En dehors des événements publics que nous organisons et de l’assemblée générale auxquels vous êtes convié.e.s, vous pouvez suivre nos activités au quotidien sur les réseaux sociaux (Facebook et Twitter) et sur le site web de l’association : https://sciencescitoyennes.org/.
Un espace adhérent.e.s vous est désormais dédié sur notre site à l’adresse suivante : https://sciencescitoyennes.org/espace-adherents/ (le mot de passe vous a été communiqué lors de votre (ré-)adhésion).
Cet espace a pour objectif de renforcer les liens et les interactions entre l’association et vous.
Ce lieu d’information et d’échange vous offre l’opportunité :
Enfin, vous trouverez les comptes-rendus, les dates et les ordres du jour des futurs Conseils d’administration.
Par ailleurs, un reçu fiscal vous sera envoyé par courrier postal ou électronique. Nous tenons à vous indiquer que cette procédure est automatique lorsque vous effectuez une (ré-)adhésion en ligne. Pensez-y l’année prochaine !
N’hésitez pas à nous contacter si vous avez la moindre question.
Merci encore de nous soutenir et bienvenue à bord.
L’équipe de Sciences Citoyennes.
Depuis plus de dix ans, Sciences Citoyennes s’engage pour le développement et la reconnaissance des pratiques de recherche participative. Récemment, l’association a élaboré une série de recommandations pour leur développement en France dans son rapport paru en 2013 sur l’état des lieux de ces pratiques de co-construction des savoirs (accéder au rapport). Elle a poursuivi ce travail en avançant sur trois de ces recommandations qui portaient sur la mise en place d’un collectif de travail, sur l’évaluation des projets de recherche participative et sur la mise en place d’une plateforme en ligne sur la recherche participative. De ces travaux finalisés début 2016, l’association a obtenu des résultats prometteurs qu’elle publie ici sous forme de synthèses et sur lesquels elle s’appuie aujourd’hui pour œuvrer de manière concrète en faveur d’une démocratisation des sciences.
Une lettre ouverte a été signée par une centaine de Prix Nobel accusant l’ONG d’être responsable « de crime contre l’humanité » à travers sa campagne menée contre le riz doré. Que l’on soit une organisation non gouvernementale (ONG), une association ou un simple citoyen, il parait de plus en plus difficile d’exprimer une opinion sur un sujet de controverse sans risquer une plainte, un procès ou voir sa réputation mise en cause sous le motif de porter atteinte au bien commun. C’est l’expérience vécue ces derniers jours par Greenpeace.
Et qu’est-ce que la science? Selon les domaines, les époques, il existe des « sciences » avec des définitions qui renvoient à des critères divers et variables. Si on appelle « science normale » les travaux de recherche qui satisfont aux critères classiques de falsifiabilité et reproductibilité, Funtowicz et Ravetz (1) ont proposé la notion de « science post-normale » pour désigner les travaux basés sur des méthodes appropriées aux cas où les faits sont incertains, les valeurs en débat, les enjeux élevés et les décisions urgentes.
Pour plus d’éléments de réflexion sur ce sujet, nous vous proposons la lecture d’un article paru sur le site Sciences Critiques, par Giacomo D’Alisa et Giorgos Kallis :