Leçons d’émancipation : l’exemple du mouvement des logiciels libres
Par Sciences Citoyenneslundi 4 mai 2009
Pour être reconnu·es comme chercheurs et chercheuses académiques, nombre de scientifiques ont dû se couper de leurs racines, de savoirs périphériques à leur discipline qui pourtant éclairent sur le monde matériel autant que sur sa compréhension et sa représentation. Dans le même temps, militantes et militants voient leurs savoirs propres dénigrés au profit d’une expertise davantage encensée par sa proximité avec les pouvoirs en place que par sa pertinence.
Le Mouvement pour des Savoirs Engagés et Reliés (MSER) propose de remédier à ces coupures et de renouer le lien entre chercheur·euses, citoyen·nes, et mouvements sociaux engagés pour la transition écologique et socialement juste. Lire la suite…
Vous voulez rejoindre une équipe engagée et contribuer à valoriser la place des citoyen·nes dans les grandes orientations scientifiques et plus largement dans les choix de société ? Participez à une des missions de volontariat de service civique que Sciences Citoyennes vous propose ! Lire la suite…
Vous voulez intégrer la troisième promotion de notre formation à la recherche participative ?Depuis 2025 Sciences Citoyennes co-organise une formation donnant lieu à une certification en recherches participatives avec le Cnam. Lire la suite…
Abstract : In 2008, the French salt industry lost a high-profile libel case brought by its agent the Comité des Salines de France against Pierre Meneton, a medical research worker. In 2002, and in 2004, France’s Food Safety Agency and National Academy of Medicine recommended that the population’s salt intake be reduced in line with worldwide dietary guidelines that had been evolving for more than 50 years.2,3 The Comité subsequently seemed to focus much of its argument against this recommendation towards Pierre Meneton, of the National Institute of Health and Medical Research, who was trying to implement national recommendations for dietary salt intake.
La participation ne doit pas se réduire à l’information des citoyens. Il faut que des “gens ordinaires” soient complètement informés des enjeux des projets techniques, scientifiques, d’aménagement et d’innovation afin d’élaborer des avis indépendants des intérêts particuliers.
Une méthodologie pour des “conventions de citoyens” est proposée par la Fondation Sciences Citoyennes, en tant que projet législatif. Partant d’expériences conduites dans différents pays, cette démarche se déroule en plusieurs phases : organisation d’un comité de pilotage pluraliste comprenant des spécialistes de la question posée, choix d’un panel de citoyens, formation de ceux-ci, débats, et production d’avis à l’usage des décideurs.
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Longtemps réservée aux seuls « savants », la recherche académique en France s’ouvre depuis peu (2005) à d’autres acteurs de la société civile grâce à des appels d’offre publics dédiés. En effet, sous l’impulsion d’une organisation non gouvernementale (La Fondation Sciences Citoyennes) et d’un élu convaincu, une institution comme le Conseil Régional d’Ile de France a mis en place un appel annuel à projet partenarial entre chercheurs et acteurs associatifs : les Partenariats Institutions-Citoyens pour la Recherche et l’Innovation (PICRI). La Région de Bretagne a suivi l’exemple en mettant en place son propre appel d’offre (1). Lire la suite…
Le 18 février 2009, une bien triste nouvelle, un grand ami et un grand frère de lutte nous a quittés. C’est notre ami Henri Pézerat. En effet l’Association Toxicologie-Chimie (ATC) est en deuil… Notre grand ami Henri Pézerat qui fut notre soutien dès la création de l’ATC vient de nous quitter le lundi 16 février 2009. Lire la suite…