L’avis des juges du Tribunal citoyen a été rendu en avril 2017 ! Prenez-en connaissance, il est ICI. N’hésitez pas à en diffuser le contenu autour de vous.
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Les messages que Donald Trump délivre depuis son arrivée à la Maison-Blanche sont sans ambiguïté sur bon nombre de sujets : immigration, femmes, santé, climat et environnement. Rapidement, il a démontré qu’il n’avait que faire du réchauffement climatique : refus de toute limite à l’extraction et à la combustion des énergies fossiles, remise en route du projet du gigantesque oléoduc Keystone XL reliant le Canada aux États-Unis, nomination de deux climato-sceptiques au ministère de l’Énergie et à la tête de l’Agence pour la Protection de l’Environnement (EPA), de l’ex-PDG d’ExxonMobil à la tête de la diplomatie, Lire le reste de cet article »
En cette période de carnaval, l’Académie des Sciences française organise le 21 février un colloque intitulé « Les problèmes éthiques associés à la modification des organismes par la technologie CRISPR-Cas9 ». Pour mémoire, CRISPR-Cas9 permet de modifier plus facilement, rapidement et à moindre coût, toutes les formes du vivant, des microorganismes à l’espèce humaine en passant par les champignons, plantes et animaux.
Le contenu du programme de ce colloque[1] est à l’image de la campagne de communication intense qui accompagne la diffusion de cette technologie depuis plusieurs mois : vanter des applications miraculeuses dans de nombreux domaines et minorer, quand elles ne sont carrément éludées, les questions éthiques, économiques et sociales qui se posent [2].
[1] http://www.academie-sciences.fr/pdf/conf/colloque_210217.pdf
[2] Dans cette vidéo, Catherine Bourgain, généticienne et membre du bureau de Sciences Citoyennes, parle des sérieuses questions éthiques soulevées par CRISPR-Cas9.
À l’heure où le repli sécuritaire met à mal les valeurs démocratiques, où la quête éperdue d’une croissance supposée indispensable justifie la fuite en avant technoscientifique et où le marché continue d’imposer ses vues à des décideurs asservis au risque de mettre en péril la biosphère, le soutien aux initiatives citoyennes telles que celles portées par Sciences Citoyennes constitue non seulement un acte de résistance, la garantie du maintien de la vigilance nécessaire mais aussi l’assurance de la valorisation d’alternatives plus justes du point de vue environnemental, sanitaire et social.
La loi Sapin 2, votée mardi 8 novembre, promettait de répondre de manière globale à la question de l’alerte. L’association Sciences Citoyennes y était favorable tant le saupoudrage législatif opéré ces dernières années – à travers pas moins de huit lois – rendait la question de l’alerte et des lanceurs d’alerte inintelligible. La situation législative apparaissait inadaptée alors que chacun s’accordait sur le fait que les lanceurs d’alerte ont permis de révéler de nombreux scandales par le passé et pourraient permettre d’éviter de nouveaux drames et dysfonctionnements à l’avenir. Lire le reste de cet article »