Reconduite à la frontière, centres de rétention, immigration choisie, tests génétiques en vue d’un regroupement familial, autant de mots d’un vocabulaire désormais banalisé en France qui témoignent de l’instauration progressive d’une « xénophobie d’Etat ». Jouant insidieusement des penchants xénophobes dispersés dans le corps social, ce fait ne peut laisser indifférents les femmes et les hommes attachés à un idéal de fraternité qui visent l’abolition des frontières imaginaires ou instrumentalisées et la reconnaissance de la multiplicité des cultures et des identités. Lire le reste de cet article »











