Plus de 600 élus locaux de gauche demandent, dans une tribune au « Monde », la révision de la loi « séparatisme », un an après sa mise en application. Et dénoncent une dégradation des libertés publiques.
Dans quelques jours, nous allons fêter l’anniversaire de la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association. Cette loi emblématique dans l’évolution de la société française, arrachée de haute lutte après trente ans de propositions, est une loi non pas d’interdiction mais de liberté et d’émancipation, constitutionnalisée en 1971 et consacrée par la Cour européenne des droits de l’homme. Grâce à elle, 1,5 million d’associations contribuent, quotidiennement, à une société française plus émancipée et plurielle, équitable et solidaire, dans tous des champs de notre République où le monde associatif joue un rôle déterminant.
La suite sur le site du journal Le Monde (version Abonnés) : https://www.lemonde.fr/idees/article/2023/06/27/sans-l-ecosysteme-associatif-l-equilibre-de-notre-societe-et-de-notre-democratie-est-menace_6179365_3232.html

La prochaine Université d’été des mouvements sociaux et des solidarités (UEMSS) aura lieu du 23 au 27 août 2023 à l’Université Sorbonne Paris Nord au Campus de Bobigny (93). Sciences Citoyennes a proposé d’y tenir des ateliers et des modules, qui sont en cours de définition et de modélisation avec nos partenaires. Nous vous en dirons plus très prochainement. Le programme, très dense, vise à faire de cette université un lieu d’apprentissage et d’échanges, de luttes et de savoirs critiques.
L’avenir du système énergétique en France sera en débat dans les mois à venir, notamment par la considération de la future « Loi de programmation énergie et climat ». Ce choix aura des impacts importants sur des multiples aspects de la société française : énergétiques bien sûr, mais aussi industriels, sociaux et sur la manière dont nous prenons des décisions sur des enjeux complexes. Le principal enjeu du débat à venir consiste à choisir entre un futur système à 100% renouvelable, ou un système qui inclut une part importante d’énergie nucléaire. Du fait de la nature de l’énergie nucléaire, ce choix nous engagera pour une longue période : plus d’un siècle pour la construction et les opérations de démantèlement des réacteurs et des millénaires pour la gestion des déchets. Ainsi, ce choix implique aussi bien le principe de précaution que l’exigence démocratique.
La France vit une période particulièrement difficile en raison d’un recul grave de la démocratie.






