Réaction de Christian Vélot à l’intervention de Jean-Daniel Flaysakier dans le JT de 20H de David Pujadas du 28 novembre 2011

jeudi 15 décembre 2011
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Jean-Daniel Flaysakier

Le 28 novembre dernier, en réaction à la décision du Conseil d’Etat de suspendre l’interdiction française de cultiver le maïs OGM MON810, le médecin-journaliste Jean-Daniel Flaysakier est intervenu sur France 2 dans le journal de 20H de David Pujadas.

Voici les propos qu’il y a tenus : « On a étudié les OGM comme des médicaments. On a voulu savoir s’ils étaient toxiques ou allergisants. Aujourd’hui, aucune étude ne permet formellement de dire qu’il y a un risque toxique ou allergisant avec les OGM. On a pris des rats. On leur a fait manger l’équivalent de 2 kg de maïs OGM par jour. On les a suivis pendant l’équivalent de 10 ans de notre vie et on s’est aperçu en bout de course que les protéines fabriquées, ce que leur patrimoine génétique fabriquait, était parfaitement identique aux protéines d’animaux nourris sans OGM. Donc, il n’y a pas d’altération du patrimoine génétique, ce que l’on a constaté aussi chez l’homme, pas de flambée de tumeurs cancéreuses ni d’allergie. »

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Protection des lanceurs d’alerte et indépendance de l’expertise : le gouvernement cale sur l’article 52 de la loi Grenelle 1, la Fondation Sciences Citoyennes avance !

lundi 10 octobre 2011
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La loi « médicaments » commence sa navette au parlement. Compte tenu de la première version de cette loi votée à l’assemblée nationale le 4 octobre 2011, il est clair que le gouvernement cherche à imposer un texte a minima qui ne protègera pas suffisamment la population d’une industrie pharmaceutique où sévissent l’opacité et les conflits d’intérêt. L’affaire dite du Médiator vient d’en faire une splendide démonstration. Lire le reste de cet article »

Spleen automnal

jeudi 6 octobre 2011
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Quand il n'y aura plus que des OGM

Couleuvre avalée, Allègre adoubé

vendredi 30 septembre 2011
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La France nucléaire, allègre ment.Finalement, pour Claude Allègre, le climat n’a rien à voir avec l’écologie… C’est en tous cas tout le sens des statuts de la fondation Ecologie d’avenir portée par l’ancien chercheur. C’est une sacrée couleuvre que le trublion de l’Académie des sciences a dû avaler pour bénéficier du très chic label « Institut de France ».

Le moins qu’on puisse dire, c’est que le lancement ne s’est pas fait en grande pompe, et comme le rappelait ce matin Terra Eco, de nombreux membres de l’Académie des sciences l’ont appris en lisant un billet d’Hervé Kempf dans le Monde du 27 septembre, tandis que l’adoubement officiel a eu lieu en juin dernier. Inutile de dire qu’il y a des dents qui grincent… «Scandaleux», dit une chercheuse. «Les bras m’en tombent», dit un académicien. Les miens aussi… Voir accoler le nom de la prestigieuse institution à celui d’un homme qui traine les climatologues dans la boue… ça laisse rêveur.

L’accord avec l’Institut de France interdit à la fondation Ecologie d’Avenir toute évocation des questions climatiques… Ça va être coton de parler d’écologie sans climat. Biodiversité, hydrologie, agriculture, etc… ça en fait des sujets qui seront traités de manière incomplète. Mais c’était ça ou se contenter d’une banale association loi de 1901, sans le patronage de l’Institut de France. Et surtout vivre de maigres ressources car, forte de ce label, Ecologie d’Avenir va pouvoir faire les poches des entreprises, qui pourront déduire 60% de leurs dons de leur impôt.(1) A noté que la paranoïa d’Allègre se loge jusque dans les détails: le site internet d’Ecologie d’avenir est réalisé en quasi totalité en Flash, ce qui interdit d’en recopier facilement le contenu… Lire le reste de cet article »

Les limites démocratiques du vote…

vendredi 23 septembre 2011
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Information (source : Infonucléaire) : A la fin des rencontres de Lézan (Convergence citoyenne pour une transition énergétique) est élaboré (vote à main levée) le texte de la déclaration de Lézan (http://www.convergenceenergetique.org), et la salle vote pour « l’arrêt immédiat du nucléaire civil et militaire ». Cet arrêt « immédiat » est visiblement intolérable à Maxime Combes d’ATTAC qui (alors que le vote vient d’être effectué selon la procédure habituelle) prend le micro pour expliquer à ceux qui ont voté, qu’ils ont mal voté, qu’ils n’ont pas compris les enjeux de leur vote, qu’il ne faut pas mettre « immédiat » car cela menace l’union de la convergence… Alors les participants acceptent de revenir sur leur vote et  exigent cette fois d’ »Arrêter le nucléaire civil et militaire » une formulation bien plus neutre.

Commentaire : Quoi qu’on pense du nucléaire et du comportement dénoncé, il faut noter la facilité avec laquelle un bon intervenant peut fabriquer (refabriquer) une opinion en quelques minutes. Voilà un résultat qui montre les limites démocratiques du vote. Il est certain qu’on ne retourne pas aussi facilement l’avis émis par des citoyens tirés au sort avant d’être parfaitement éclairés ! La démocratie n’est pas innée, elle se construit, comme dans notre proposition législative de conventions de citoyens.