4. Un exemple : la ville de Steenwijk

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mercredi 2 octobre 2002
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Le cas de la ville Steenwijk est un bon exemple pour montrer la complexité des problèmes qui peuvent être traités dans une boutique de sciences. Le problème des habitants de Steenwijk a aussi bien des dimensions scientifique et sanitaire que politique et économique. La boutique a rempli ici à la fois un travail scientifique mais surtout un travail de médiation et de la recherche d’un consensus. Lire la suite

3. Un réseau international

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mercredi 2 octobre 2002
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Des publications dans des journaux scientifiques (aussi bien en sciences naturelles qu’en sciences sociales), des contacts personnels et des participations à des congrès internationaux des boutiquiers firent connaître l’expérience à l’étranger. Développées aux Pays-Bas, les boutiques de sciences s’essaimaient à partir des années 1990 dans plusieurs pays européens comme le Danemark, l’Angleterre, l’Allemagne, l’Autriche, la Roumanie et autres, mais aussi en Afrique de Sud, en Malaysia, au Canada, et en Israël. Dans les pays comme l’Allemagne, l’Autriche des boutiques liées à des universités et des boutiques indépendantes coexistent. Lire la suite

L'expérience néerlandaise

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mercredi 2 octobre 2002
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Le modèle des boutiques de science néerlandais s’est inspiré de l’expérience des « boutiques de droit » initiées en France dès 1873 qui étaient de centres communautaires animés par des bénévoles en milieu ouvrier, et chargés de susciter une participation à la vie locale tout en offrant un certain nombre de services gratuits d’informations sociales et juridiques (Revon 1978). Un premier précurseur des actuelles boutiques de sciences existait entre 1908 et 1919 à l’Université de Delft où des étudiants avaient ouvert un bureau qui traitait des questions relatives à la santé, aux conditions de travail et à l’environnement. Les boutiques de sciences telles qu’elles existent aujourd’hui aux Pays Bas ont commencé en 1973 (Spits 1999). Pour y arriver, il fallait toute une série d’événements qui ont déclenché le mouvement des boutiques de sciences. Lire la suite

1. Fonctionnement

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mercredi 2 octobre 2002
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« Une boutique de sciences fournit un support de recherche indépendant et participatif qui répond aux préoccupations de la société civile. » telle est la définition (la plus courte) que les boutiques de sciences donnent d’elles-mêmes (Gnaiger and Martin 2001). Elles comprennent le terme ‘science’ dans le sens le plus large possible qui inclut les sciences sociales et humaines aussi bien que les sciences exactes, l’ingénierie et les technologies. Lire la suite

07. La culture et le développement durable

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samedi 30 mars 2002
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Dans les documents relatifs au développement durable, il n’est quasiment jamais question de culture.Pourtant, le concept de développement durable n’est rien moins qu’un projet de civilisation. Et depuis les débuts de l’humanité, la civilisation est un processus – encore largement inachevé – fondé sur la culture, c’est-à-dire le déploiement de langages articulés, de savoir-faire, de rites, de coutumes, de croyances, de représentations du monde, de dessins, de constructions, de fabrications, d’inventions, d’accumulations de connaissances empiriques puis théoriques, etc… Autrement dit, processus de civilisation et culture sont absolument indissociables. Lire la suite